L’AIR que nous respirons tous les jours est pollué à l'extérieur comme à l'intérieur,
mais ce dernier est bien plus pollué que l’on aurait pu l’imaginer !
Il peut contenir toutes sortes de polluants :

  • Le dioxyde de soufre (SO2)
  • Les oxydes d’azote (NO et NO2)
  • Le monoxyde de carbone (CO)
  • L’ozone (O3)
  • Les particules en suspension (PM10)
  • L’acide chlorhydrique (HCl)
  • La radioactivité
  • Les particules fines en suspension (PM2.5)
  • Les métaux toxiques
  • Le plomb (Pb)
  • Le Benzène (C6H6)
  • L’ammoniac (NH3)
  • Benzène, Toluène, Éthyl benzène, méta, para et ortho-Xylènes (BTEX)
  • Les Composés Organiques Volatils (COV)
  • Les aldéhydes
  • Les Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP)
  • Les pesticides
  • Les dioxines
  • Le sulfure d’hydrogène (H2S)
  • Les odeurs

Non traité, l'air intérieur peut être jusqu'à 50 fois plus pollué que l'air extérieur.
Nous respirons quelque 22 000 fois par jour, ce qui représente 12 000 à 15 000 litres d’air (soit 15 kg à 18 kg d'air).
Pour juger de cette pollution par la respiration, prenons pour exemple un fumeur qui inspire une bouffée de cigarette et qui l'a rejette, polue visiblement tout l'espace dans la pièce où il se trouve. Imaginer le phénomène de contagion polluante 22 000 fois dans une journée si l’on considère que nous absorbons environ 1 kg de nourriture
et 2 kg d'eau quotidiennement, on mesure mieux l'importance que revêt la qualité de l'air que nous respirons.
De nouveaux polluants liés à l'utilisation des produits ménagers comme les formaldéhydes sont présents dans l’air intérieur sans oublier tous ceux que nous
pouvons ramener de l'extérieur sur nos vêtements (Nox et Dep, particules issues de la combustion des carburants).
Il a été prouvé que ces deux familles de polluants combinées sont très difficiles à combattre.

Ces pollutions sont traitées par les Purificateurs CARTIS®

Le dioxyde de soufre : SO2

Les émissions de dioxyde de soufre dépendent de la teneur en soufre des combustibles (gazole, fuel, charbon...). Par exemple, à La Réunion, ces émissions ont principalement comme origine les centrales thermiques et le volcan. Le secteur automobile Diesel contribue dans une faible mesure à ces émissions.

Les oxydes d’azote (NO et NO2)

Le NO2 est un gaz irritant pour les bronches. Chez les asthmatiques, il augmente la fréquence et la gravité des crises. Chez l’enfant, il favorise les infections pulmonaires.
Le NO est considéré comme un polluant beaucoup moins toxique que son produit d’oxydation : le dioxyde d’azote.

Le monoxyde de carbone (CO)

Le monoxyde de carbone se fixe à la place de l’oxygène sur l’hémoglobine du sang, conduisant à un manque d’oxygénation du système nerveux, du cœur et des vaisseaux sanguins. Les premiers symptômes sont des maux de tête et des vertiges. Ces symptômes s’aggravent avec l’augmentation de la concentration de monoxyde de carbone (nausée, vomissements...) et peuvent, en cas d’exposition prolongée dans un milieu confiné, aller jusqu’au coma et à la mort.

L’ozone (O3)

Le seuil de perception olfactive est de 21 µg/m3. L’ozone est un gaz oxydant extrêmement réactif. Il exerce une action irritante locale sur les muqueuses oculaires et respiratoires, des bronches jusqu’aux alvéoles pulmonaires. On observe une inflammation et une altération des fonctions pulmonaires dès 160 µg/m3 durant quelques heures. Les effets sont amplifiés par l’exercice physique. Les atteintes oculaires apparaissent rapidement, pour des expositions de 400 à 1 000 µg/m3.

Les particules en suspension (PM10) et Les particules fines en suspension (PM2.5)

Plus une particule est fine, plus sa toxicité potentielle est élevée. Les plus grosses (PM10) sont retenues par les voies aériennes supérieures. Les plus fines (PM2,5) pénètrent profondément dans l’appareil respiratoire où elles peuvent provoquer une inflammation et altérer la fonction respiratoire dans son ensemble. Les particules « ultrafines » sont suspectées de provoquer également des effets cardio-vasculaires. Elles peuvent également avoir des propriétés mutagènes et cancérigènes : c’est notamment le cas de certaines particules émises par les moteurs diesel qui véhiculent certains hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP). Ces particules sont quantifiées en masse mais leur nombre peut varier fortement en fonction de leur taille.

Les métaux toxiques

  • Les métaux s’accumulent dans l’organisme et provoquent des effets toxiques à court et/ou à long terme. Ils peuvent affecter le système nerveux, les fonctions rénales, hépatiques, respiratoires, ou autres.
  • Le cadmium (Cd) : une exposition chronique induit des néphrologies (maladies des reins) pouvant évoluer vers une insuffisance rénale. L’effet irritant observé dans certains cas d’exposition par inhalation est responsable de rhinites, pertes d’odorat, broncho-pneumopathies chroniques. Sur la base de données expérimentales, le cadmium est considéré comme un agent cancérigène, notamment pulmonaire.
  • Le chrome (Cr) : par inhalation, les principaux effets sont une irritation des muqueuses et des voies aériennes supérieures et parfois inférieures. Certains composés doivent être considérés comme des cancérogènes, en particulier pulmonaires, par inhalation, même si les données montrent une association avec d’autres métaux.
  • Le mercure (Hg) : en cas d’exposition chronique aux vapeurs de mercure, le système nerveux central est l’organe cible (tremblements, troubles de la personnalité et des performances psychomotrices, encéphalopathie) ainsi que le système nerveux périphérique. Le rein est l’organe critique d’exposition au mercure.
  • L’arsenic (As) : les principales atteintes d’une exposition chronique sont cutanées. Des effets neurologiques, hématologiques ainsi que des atteintes du système cardio-vasculaire sont également signalés. Les poussières arsenicales entraînent une irritation des voies aériennes supérieures. L’arsenic et ses dérivés inorganiques sont des cancérigènes pulmonaires.
  • Le zinc (Zn) : les principaux effets observés sont des irritations des muqueuses, notamment respiratoires, lors de l’exposition à certains dérivés tels que l’oxyde de zinc ou le chlorure de zinc. Seuls les chromates de zinc sont des dérivés cancérogènes pour l’homme.
  • Le plomb (Pb) : à fortes doses, le plomb provoque des troubles neurologiques, hématologiques et rénaux et peut entraîner chez l’enfant des troubles du développement cérébral avec des perturbations psychologiques et des difficultés d’apprentissage scolaire.

Le Plomb (Pb)

À fortes doses, le plomb provoque des troubles neurologiques, hématologiques et rénaux et peut entraîner chez l’enfant des troubles du développement cérébral avec des perturbations psychologiques et des difficultés d’apprentissage scolaire (le saturnisme). Depuis la généralisation de l’essence sans plomb, l’air urbain n’est plus une source majeure d’exposition à ce polluant.

Le Benzène (C6H6)

Le benzène est connu pour ses effets mutagènes et cancérigènes.

Benzène, Toluène, Éthyl benzène, méta, para et ortho-Xylènes (BTEX)

Plus une particule est fine, plus sa toxicité potentielle est élevée. Les plus grosses (PM10) sont retenues par les voies aériennes supérieures. Les plus fines (PM2,5) pénètrent profondément dans l’appareil respiratoire où elles peuvent provoquer une inflammation et altérer la fonction respiratoire dans son ensemble. Les particules « ultrafines » sont suspectées de provoquer également des effets cardio-vasculaires. Elles peuvent également avoir des propriétés mutagènes et cancérigènes : c’est notamment le cas de certaines particules émises par les moteurs diesel qui véhiculent certains hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP). Ces particules sont quantifiées en masse mais leur nombre peut varier fortement en fonction de leur taille.

Les Composés Organiques Volatils (COV)

Les effets sur la santé des Composés Organiques Volatils (COV) sont très différents selon le polluant envisagé. Ils peuvent générer une certaine gêne olfactive, une irritation voire une diminution de la capacité respiratoire. Les aldéhydes sont très irritants pour les muqueuses oculaires et respiratoires. Certains d’entre eux, tel le formaldéhyde, sont également à l’origine d’allergies de contact cutanées. Les cétones induisent des effets neuro-comportementaux (céphalée et somnolence). Le benzène provoque une dépression de l’immunité cellulaire, des atteintes du système nerveux et des leucémies. Le toluène et le xylène sont des irritants cutanés et peuvent provoquer des troubles du système nerveux central : troubles de la mémoire, insomnies, diminution des performances intellectuelles, troubles de la personnalité. Des nuisances olfactives peuvent aussi être liées aux émissions de COV, notamment aux émissions de composés soufrés (Thiols), amoniaqués (Amines) et les aldéhydes.